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		<title>agriculture.ch - AgriNews du secteur agro-alimentaire en Suisse</title>
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		<description>News des secteurs agricole et alimentaire suisses, complétées par quelques news de l’étranger. Publiées par l'agence d'information agricole romande AGIR.</description>
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			<title>agriculture.ch - AgriNews du secteur agro-alimentaire en Suisse</title>
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			<description>News des secteurs agricole et alimentaire suisses, complétées par quelques news de l’étranger. Publiées par l'agence d'information agricole romande AGIR.</description>
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		<lastBuildDate>Mon, 06 Feb 2012 17:39:00 +0100</lastBuildDate>
		
		
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			<title>Marché du fromage</title>
			<link>http://www.landwirtschaft.ch/fr/actuel/agronews/detail/article/2012/02/06/marche-du-fromage-2/</link>
			<description>La chute des exportations a pu être freinée au second semestre 2011</description>
			<content:encoded><![CDATA[<strong>La chute des exportations a pu être freinée au second semestre 2011</strong>
La baisse des exportations de fromage due au franc fort a pu être endiguée, notamment grâce à une campagne promotionnelle soutenue par l'Etat. Le salut vient avant tout des petites spécialités comme les fromages d'alpage, même si les principales sortes constituent toujours plus de la moitié des ventes à l'étranger. Alors que les exportations ont connu une baisse de 2,3% au 1er semestre 2011, elles présentent finalement un bilan positif pour l'ensemble de l'année, en hausse de 1,4% par rapport à 2010, à 64'528 tonnes. L'Emmentaler AOC a cependant dû faire face à une baisse de près ses exportations de 9,4%, soit plus de 17'412 tonnes. Le Gruyère AOC affiche une baisse de 2,2%, à 12'000 tonnes, sur l'ensemble de 2011 par rapport à l'année précédente. Avec près de 40% de part de marché, l'Allemagne reste de loin le meilleur client ; viennent ensuite : l'Italie et la France. La balance commerciale demeurant, elle à l'avantage de la Suisse. Ainsi la hausse des importations a atteint 4,3%, à 48'892 tonnes. Les augmentations concernent toutes les catégories de fromage, à l'exception des pâtes dures.]]></content:encoded>
			<category><a href="fr/category/kaese/" target="_self" title="Käse">Käse</a></category>
			
			
			<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 17:39:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Froid : les grandes cultures et la vigne pourraient souffrir</title>
			<link>http://www.landwirtschaft.ch/fr/actuel/agronews/detail/article/2012/02/06/froid-les-grandes-cultures-et-la-vigne-pourraient-souffrir/</link>
			<description>Les températures polaires en Suisse pourraient causer des dégâts aux vignobles et aux grandes cultures telles que le blé, le colza et l'orge. </description>
			<content:encoded><![CDATA[<strong>Les températures polaires en Suisse pourraient causer des dégâts aux vignobles et aux grandes cultures telles que le blé, le colza et l'orge. </strong>
Avec des températures aux alentours des -15 degrés plusieurs jours de suite, le risque de dommage aux récoltes est bien réel, a indiqué lundi Raphaël Charles, spécialiste des grandes cultures à l'agroscope de Changins-Wädenswil. Les plantes ont bénéficié de bonnes conditions à l'automne et sont arrivées trop développées dans l'hiver. C'est notamment le cas du colza. Mais la situation semble d'ores et déjà critique pour des cultures telles que l'avoine ou le pois d'automne, plus fragiles que le blé. Le froid pourrait aussi endommager les vignobles, souligne Bernard Bloesch, spécialiste de la vigne à l'agroscope de Changins-Wädenswil. Le gel d'hiver ne met pas uniquement en péril le raisin: il pourrait entraîner la destruction d'une partie des ceps, comme cela est arrivé à plusieurs reprises (1971, 1973 et 2002). Pour la vigne, les températures critiques se situent entre -15 et -20 degrés selon les cépages. Le chasselas et le gamay sont très sensibles alors que l'humagne, le cornalin ou la petite arvine résistent relativement bien au froid, souligne M. Bloesch. En ce qui concerne les légumes, l'incertitude règne, selon le président de la Fédération vaudoise des producteurs de légumes Roland Stoll. "C'est extrêmement aléatoire: certaines années le gel provoque d'importants dégâts alors que d'autres fois il n'a que peu de conséquences".]]></content:encoded>
			<category><a href="fr/article/2012/02/06//category/klima/" target="_self" title="Klima">Klima</a></category>
			<category><a href="fr/article/2012/02/06//category/ackerbau-1/" target="_self" title="Ackerbau">Ackerbau</a></category>
			
			
			<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 17:38:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>PAC et maladie cardiovasculaires</title>
			<link>http://www.landwirtschaft.ch/fr/actuel/agronews/detail/article/2012/02/06/pac-et-maladie-cardiovasculaires/</link>
			<description>Pedro Marques-Vidal et son équipe de l'Institut universitaire de médecine sociale et préventive (IUMSP) du CHUV considèrent qu’&quot;il est possible que la non-entrée de la Suisse dans l'Union européenne (UE) l'ait en quelque sorte protégée de la 'malbouffe' européenne&quot;. </description>
			<content:encoded><![CDATA[<strong>Pedro Marques-Vidal et son équipe de l'Institut universitaire de médecine sociale et préventive (IUMSP) du CHUV considèrent qu’"il est possible que la non-entrée de la Suisse dans l'Union européenne (UE) l'ait en quelque sorte protégée de la 'malbouffe' européenne". </strong>
En 2008, une étude publiée dans le bulletin de l'Organisation mondiale de la santé arrivait à la conclusion que la charge en maladies cardiovasculaires imputable à la Politique agricole commune (PAC) de l'UE "semble importante". En cause, l'excès de matières grasses saturées dans l'alimentation. Selon les travaux de Pedro Marques-Vidal, une diminution de la consommation de matières grasses saturées de 1%, remplacées par des matières grasses mono- et polyinsaturées, éviterait chaque année environ 9800 décès par cardiopathie ischémique et 3000 décès par accident vasculaire cérébral. Conclusions des scientifiques: des réformes de la PAC sont nécessaires d'urgence, d'autant plus que ces estimations sont jugées "prudentes".]]></content:encoded>
			<category><a href="fr/article/2012/02/06//category/europaeische-union/" target="_self" title="Europäische Union">Europäische Union</a></category>
			<category><a href="fr/article/2012/02/06//category/produkte/" target="_self" title="Produkte">Produkte</a></category>
			
			
			<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 17:36:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Un ravageur redouté du maïs réapparaît</title>
			<link>http://www.landwirtschaft.ch/fr/actuel/agronews/detail/article/2012/02/06/un-ravageur-redoute-du-mais-reapparait/</link>
			<description>Le Diabrotica a été repéré dans les cantons d’Uri et de Lucerne</description>
			<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Diabrotica a été repéré dans les cantons d’Uri et de Lucerne</strong>
Diabrotica, la chrysomèle du maïs, ravageur de quarantaine, est réapparue en juillet dernier au Nord des Alpes, dans les cantons d’Uri et de Lucerne, alors qu’aucun insecte n’y avait été capturé depuis une année. Ces insectes ont vraisemblablement été introduits par des transports depuis l’Italie du nord. Une première mesure pour empêcher le développement d’une importante population de cet insecte au Nord des Alpes est d’interdire la culture du maïs deux années de suite sur la même parcelle. Cette mesure a déjà été prise par les cantons du Tessin et d’Uri.]]></content:encoded>
			<category><a href="fr/article/2012/02/06//category/pflanzen/" target="_self" title="Pflanzen">Pflanzen</a></category>
			
			
			<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 17:36:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Marché des oeufs</title>
			<link>http://www.landwirtschaft.ch/fr/actuel/agronews/detail/article/2012/02/06/marche-des-oeufs-1/</link>
			<description>Un marché en bonne forme qui se prépare déjà pour le pic de Pâques</description>
			<content:encoded><![CDATA[<strong>Un marché en bonne forme qui se prépare déjà pour le pic de Pâques</strong>
Malgré deux premières semaines de janvier plutôt tranquilles, le marché des œufs en Suisse a bien repris en cette nouvelle année. Il y a également eu un nombre passablement élevé de troupeaux abattus au début de l’année. Les œufs à solide coquille des poulettes récemment mises en place sont attendus pour la période de Pâques. Cette année, Pâques tombe toutefois assez tôt, au début d’avril déjà. Durant approximativement les deux mois qui précèdent, la teinte des œufs va tourner à plein régime. D’après la statistique des poussins, la production se situe à peu près au même niveau que l’année passée. C’est la raison pour laquelle nous ne devrions en tous cas pas avoir de grands problèmes jusqu’à Pâques. L’année passée, l’approvisionnement était optimal: assez de marchandise, mais pas d’excédents.]]></content:encoded>
			<category><a href="fr/article/2012/02/06//category/eier/" target="_self" title="Eier">Eier</a></category>
			
			
			<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 17:36:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Grippe aviaire</title>
			<link>http://www.landwirtschaft.ch/fr/actuel/agronews/detail/article/2012/02/06/grippe-aviaire-45/</link>
			<description>Le Népal va abattre des milliers de poulets</description>
			<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Népal va abattre des milliers de poulets</strong>
Le Népal va abattre des milliers de poulets après la découverte de plusieurs foyers de grippe aviaire dans le sud-est du pays himalayen, ont indiqué dimanche les services vétérinaires locaux. Quelque 4000 poulets vont être abattus dans ces zones. Des analyses réalisées à Londres ont révélé des foyers à Khanar et Ithari, dans le district de Sunsari, ainsi que dans le Panchathar et la région d'Ilam, a indiqué à l'AFP Ram Krishna Khatiwada, de la Direction de la santé animale. "Il n'y a pas eu de contagion à des personnes pour l'instant", a-t-il souligné. Depuis 2003, le virus H5N1 a également provoqué le décès (ou l'abattage) de 400 millions de volailles, entraînant des pertes économiques totales de 20 milliards de dollars, selon l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO).]]></content:encoded>
			<category><a href="fr/article/2012/02/06//category/gefluegel/" target="_self" title="Geflügel">Geflügel</a></category>
			<category><a href="fr/article/2012/02/06//category/internationales/" target="_self" title="Internationales">Internationales</a></category>
			
			
			<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 17:35:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>La Suisse a un taux plutôt faible de surpoids et d'obésité</title>
			<link>http://www.landwirtschaft.ch/fr/actuel/agronews/detail/article/2012/02/06/la-suisse-a-un-taux-plutot-faible-de-surpoids-et-dobesite/</link>
			<description>Entre 1961 et 2007, l'apport calorique quotidien n'a guère varié en Suisse. Il a même très légèrement baissé, alors qu'il est en augmentation dans les pays voisins, constate une étude lausannoise.</description>
			<content:encoded><![CDATA[<strong>Entre 1961 et 2007, l'apport calorique quotidien n'a guère varié en Suisse. Il a même très légèrement baissé, alors qu'il est en augmentation dans les pays voisins, constate une étude lausannoise.</strong>
Par rapport aux autres pays européens, la Suisse a un taux plutôt faible de surpoids et d'obésité, même si le phénomène est en augmentation régulière. On ignorait toutefois si cette hausse est due à un changement des habitudes alimentaires des Suisses. L'équipe de Pedro Marques-Vidal, de l'Institut universitaire de médecine sociale et préventive (IUMSP) du Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV), en collaboration avec des confrères portugais, a ainsi comparé l'apport calorique quotidien et sa composition en Suisse, Allemagne, Autriche, France et Italie entre 1961 et 2007. Il ressort de ces travaux qu’en 1961 les protéines, les graisses, les hydrates de carbone et l'alcool représentaient respectivement 10,6%, 33,5%, 50% et 5,9% de l'apport calorique. En 2007, ces proportions avaient passé respectivement à 10,8%, 40,3%, 43,7% et 5,2%. Selon le Dr Marques-Vidal, interrogé par l'ats, la stabilité de l'apport calorique en Suisse est en partie responsable de la moindre augmentation du surpoids et de l'obésité. ]]></content:encoded>
			<category><a href="fr/article/2012/02/06//category/produkte/" target="_self" title="Produkte">Produkte</a></category>
			<category><a href="fr/article/2012/02/06//category/europaeische-union/" target="_self" title="Europäische Union">Europäische Union</a></category>
			
			
			<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 17:34:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Stocks de fruits à pépins de table</title>
			<link>http://www.landwirtschaft.ch/fr/actuel/agronews/detail/article/2012/02/03/stocks-de-fruits-a-pepins-de-table/</link>
			<description>Situation du stock des fruits à pépins de table stable par rapport à 2010 avec une légère amélioration pour les poires.
</description>
			<content:encoded><![CDATA[<strong>Situation du stock des fruits à pépins de table stable par rapport à 2010 avec une légère amélioration pour les poires.
</strong>
Les réserves de pommes de table à fin décembre s’élèvent à 50’127 t. Les variétés Gala avec 15’668 t (31.3%) et Golden Delicious avec 12'952 t (25.8%) constituent la part principale du stock. La situation des stocks en poires de table est comparable à celle de 2008. La variété Kaiser Alexander avec 3’249 t constitue la part principale du stock. Le centre produits Fruits à pépins de table analysera, le jeudi 8 mars 2012, la nouvelle situation et décidera de la suite, selon les informations de ce jour de swisscofel et de Fruit-Union Suisse.
]]></content:encoded>
			<category><a href="fr/article/2012/02/06//category/obst-und-beeren/" target="_self" title="Obst und Beeren">Obst und Beeren</a></category>
			
			
			<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 16:47:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Aide à l’exécution Défrichements</title>
			<link>http://www.landwirtschaft.ch/fr/actuel/agronews/detail/article/2012/02/03/aide-a-lexecution-defrichements/</link>
			<description>L’Office fédéral de l'environnement (OFEV) édite une brochure d’Aide à l’exécution Défrichements et compensation du défrichement
</description>
			<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Office fédéral de l'environnement (OFEV) édite une brochure d’Aide à l’exécution Défrichements et compensation du défrichement
</strong>
La loi du 4 octobre 1991 sur les forêts (LFo; RS 921.0) interdit les défrichements. Une dérogation peut être accordée au requérant qui démontre que le défrichement répond à des exigences primant l’intérêt à la conservation de la forêt et lorsque d’autres conditions sont remplies. En vertu de l’art. 5, al. 3, de l’ordonnance du 30 novembre 1992 sur les forêts (OFo; RS 921.01), l’OFEV édicte des directives concernant le contenu d’une demande de défrichement. La brochure d’aide à l’exécution, dont fait partie le formulaire de défrichement, constitue une telle directive, selon une information de ce jour de l’OFEV.
]]></content:encoded>
			<category><a href="fr/article/2012/02/03//category/wald/" target="_self" title="Wald">Wald</a></category>
			
			
			<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 16:38:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Emmi</title>
			<link>http://www.landwirtschaft.ch/fr/actuel/agronews/detail/article/2012/02/02/emmi-2/</link>
			<description>Croissance des ventes en 2011</description>
			<content:encoded><![CDATA[<strong>Croissance des ventes en 2011</strong>
Emmi a pu afficher une croissance de 1,4% pour ses ventes en 2011, grâce aux bonnes performances de ses acquisitions et au dynamisme des marchés étrangers. Le numéro un suisse des produits laitiers inscrit un chiffre d'affaires de 2,72 milliards de francs. Les ventes corrigées des effets d'acquisitions et des aléas monétaires ont cependant diminué de 1,9% en raison de la conjoncture délicate, a précisé jeudi le groupe lucernois. En Suisse, le chiffre d'affaires a baissé de 2,1% (-3,6% en termes corrigés) à 1,91 milliard de francs. Le repli provient surtout de l'abandon de services logistiques pour tiers non rentables, et d'un recul des volumes dans le commerce de détail. Les segments Fromages, Produits laitiers, Poudres/Concentrés et Autres produits et services ont subi des reculs, tandis que les Fromages frais et Produits frais sont restés à peu près stables.

]]></content:encoded>
			<category><a href="fr/article/2012/02/03//category/milch/" target="_self" title="Milch">Milch</a></category>
			<category><a href="fr/article/2012/02/03//category/grosshandel/" target="_self" title="Grosshandel">Grosshandel</a></category>
			
			
			<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 18:06:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Politique agricole 2014-2017</title>
			<link>http://www.landwirtschaft.ch/fr/actuel/agronews/detail/article/2012/02/02/politique-agricole-2014-2017-8/</link>
			<description>La Commission consultative (CCA) pour l'agriculture apporte son soutien à la PA 14-17</description>
			<content:encoded><![CDATA[<strong>La Commission consultative (CCA) pour l'agriculture apporte son soutien à la PA 14-17</strong>
Selon la CCA, le projet offre des perspectives entrepreneuriales et économiques aux familles paysannes et s'inscrit dans la continuité, indique l’Office fédéral de l’agriculture (OFAG) dans une news de mercredi. Pour le monde agricole, cela représente un défi en matière d'adaptation et d'innovation. Le 30 novembre 2011, la CCA, réunie sous la direction de son président Christian Wanner, a examiné le message concernant l'évolution future de la politique agricole dans les années 2014-2017 (PA 14-17) et apporté son soutien au projet dans son ensemble.
]]></content:encoded>
			<category><a href="fr/article/2012/02/02//category/agrarrefom/" target="_self" title="Agrarrefom">Agrarrefom</a></category>
			<category><a href="fr/article/2012/02/02//category/agrarpolitik/" target="_self" title="Agrarpolitik">Agrarpolitik</a></category>
			
			
			<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 18:05:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Politique agricole 2014-2017</title>
			<link>http://www.landwirtschaft.ch/fr/actuel/agronews/detail/article/2012/02/02/politique-agricole-2014-2017-7/</link>
			<description>Les éleveurs de vaches allaitantes demandent des améliorations</description>
			<content:encoded><![CDATA[<strong>Les éleveurs de vaches allaitantes demandent des améliorations</strong>
Les familles paysannes et les consommateurs attendent de la Confédération qu’elle encourage durablement la production de denrées alimentaires saines, ainsi que la sauvegarde des milieux naturels et de la diversité des paysages. Les éleveurs de vaches allaitantes produisent de la viande sur base herbagère et demandent des améliorations ciblées. Vache mère Suisse constate avec plaisir que l’enveloppe financière est prévue conformément au projet mis en consultation et que le message répond en partie aux exigences des systèmes de production à base herbagère. Selon le communiqué de presse de Vache mère Suisse de hier, Il est décevant qu’aucune perspective d’amélioration du revenu des paysans ne soit offerte, mais qu’il faille au contraire tabler sur des réductions supplémentaires. La proportion de paiements directs axés sur les prestations doit par conséquent être augmentée. L’association demande une augmentation des montants versés pour le bienêtre des animaux et les surfaces herbagères. Vache mère Suisse en appelle au Parlement pour qu’il procède aux améliorations nécessaires.
]]></content:encoded>
			<category><a href="fr/article/2012/02/02//category/rindvieh/" target="_self" title="Rindvieh">Rindvieh</a></category>
			<category><a href="fr/article/2012/02/02//category/produkte/" target="_self" title="Produkte">Produkte</a></category>
			<category><a href="fr/article/2012/02/02//category/fleisch/" target="_self" title="Fleisch">Fleisch</a></category>
			<category><a href="fr/article/2012/02/02//category/andere-tiere/" target="_self" title="Andere Tiere">Andere Tiere</a></category>
			<category><a href="fr/article/2012/02/02//category/agrarrefom/" target="_self" title="Agrarrefom">Agrarrefom</a></category>
			
			
			<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 18:04:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Libre échange avec l’UE</title>
			<link>http://www.landwirtschaft.ch/fr/actuel/agronews/detail/article/2012/02/02/libre-echange-avec-lue/</link>
			<description>L’accord de libre-échange avec l’UE n’est plus un objectif prioritaire</description>
			<content:encoded><![CDATA[<strong>L’accord de libre-échange avec l’UE n’est plus un objectif prioritaire</strong>
A l’étude depuis 2006 auprès du Département fédéral de l’économie et de celui des affaires étrangères, l’accord de libre-échange agroalimentaire avec l’Union européenne (ALEA) ne fait plus partie des objectifs prioritaires du Conseil fédéral. Annoncée par le ministre de l’économie en personne, M. Johann Schneider-Ammann, cette nouvelle est un soulagement pour l’agriculture et la vitiviniculture suisses, indique Prométerre dans un communiqué de ce jour. Prométerre, comme pour les autres organisations agricoles romandes, se bat pour le maintien d’un certain niveau de protectionnisme, seul en mesure de garantir une agriculture multifonctionnelle de production. C’est donc avec une réelle satisfaction que l’association vaudoise de promotion des métiers de la terre et chambre d’agriculture voit ses efforts porter leurs fruits, à tout le moins être entendue par les pouvoirs politiques.
]]></content:encoded>
			<category><a href="fr/article/2012/02/02//category/europaeische-union/" target="_self" title="Europäische Union">Europäische Union</a></category>
			<category><a href="fr/article/2012/02/02//category/diverse-themen/" target="_self" title="Diverse Themen">Diverse Themen</a></category>
			<category><a href="fr/article/2012/02/02//category/agrarpolitik/" target="_self" title="Agrarpolitik">Agrarpolitik</a></category>
			
			
			<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 18:03:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Transport des animaux</title>
			<link>http://www.landwirtschaft.ch/fr/actuel/agronews/detail/article/2012/02/02/transport-des-animaux/</link>
			<description>Interprétation des règles régissant le transport des animaux</description>
			<content:encoded><![CDATA[<strong>Interprétation des règles régissant le transport des animaux</strong>
Dans le domaine des transports d’animaux, les notions de caractère commercial, de temps de trajet et de transportabilité donnent souvent lieu à des opinions et des interprétations diverses. Les solutions sectorielles doivent d’une part exercer une influence préventive, et d’autre part, on aspire à une exécution la plus uniforme possible à l’échelle de la Suisse. Avec la nouvelle législation sur la protection des animaux, les prescriptions relatives à la détention et au transport d’animaux de rente ont été renforcées, indique le communiqué du Groupe spécialisé pour des transports d'animaux et des abattoirs conformes à la législation sur la protection des animaux (GS TTS). La formation liée au transport est obligatoire pour les transports à caractère commercial. Accompagnés de l’Office vétérinaire fédéral (OVF), l’Union Suisse des Paysans (USP), l’Association suisse des transports routiers (ASTAG), le Syndicat suisse des marchands de bétail (SSMB) ainsi que l’Association Suisse des Vétérinaires Cantonaux (ASVC) ont élaboré une solution sectorielle qui définit le caractère commercial. En lien avec l’interprétation des temps de trajet et de la transportabilité, une table ronde a eu lieu en décembre entre les acteurs du marché, la Protection suisse des animaux PSA et les autorités vétérinaires. Concernant la durée des transports, des articles spécifiques doivent être modifiés en lien avec la révision prochaine de l’Ordonnance sur la protection des animaux. Pour ce qui est de la transportabilité, un outil de décision illustré doit être élaboré le plus tôt possible. 
]]></content:encoded>
			<category><a href="fr/article/2012/02/02//category/tiere/" target="_self" title="Tiere">Tiere</a></category>
			<category><a href="fr/article/2012/02/02//category/verbaende/" target="_self" title="Verbände">Verbände</a></category>
			
			
			<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 18:02:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Politique agricole 2014-2017 </title>
			<link>http://www.landwirtschaft.ch/fr/actuel/agronews/detail/article/2012/02/01/politique-agricole-2014-2017-6/</link>
			<description>Réactions :</description>
			<content:encoded><![CDATA[<strong>Réactions :</strong>
Union Suisse des paysans
Selon l’Union suisse des paysans, le Conseil fédéral  a tenu compte de certaines de ses propositions. L’USP salue en particulier la volonté de la Confédération de maintenir l’enveloppe financière pour le soutien à l’agriculture. Elle approuve aussi les modifications légales permettant de renforcer la stratégie de qualité, d’introduire la notion de souveraineté alimentaire dans la loi et de mettre en place des règles de contractualisation au niveau de la filière lait. Il est cependant regrettable que l’enveloppe financière ne soit pas indexée au renchérisse-ment, ceci d’autant plus que les agricultrices et les agriculteurs devront supporter des charges supplémentaires conséquentes et d’inévitables pertes de rendement, en raison de nouveaux programmes dans les domaines de l’écologie et de la protection du paysage. En d’autres termes, l’agriculture devra fournir davantage de prestations pour le même montant. Du point de vue de l’USP, la Confédération envoie également un mauvais signal en renonçant à renforcer certains instruments du marché.

Bio Suisse
De son côté, Bio Suisse salue le message et le changement de système prévu, puisque les paiements directs seront davantage basés sur les prestations. L’augmentation prévue des contributions pour les grandes cultures biologiques renforcera les mesures déjà prises par le secteur bio pour améliorer l’autoapprovisionnement du pays en céréales bio, estime l’organisation. En revanche, le Conseil fédéral manque  toujours de détermination pour reconnaître l’importance de la production agricole durable, déclare Bio Suisse dans un communiqué.

Producteurs suisses de lait
Les Producteurs suisses de lait saluent les améliorations du projet visant en autres à assurer et à promouvoir la qualité et à réglementer les contrats d’achat de lait, de même que diverses corrections relatives au système des paiements directs. Sur des questions importantes toutefois, certaines améliorations nécessaires manquent ou ne vont pas assez loin.et d’autres corrections doivent être apportées lorsque le dossier sera traité par le Parlement, en particulier les restrictions imposées par la législation en vigueur pour l’octroi de la force obligatoire par le Conseil fédéral doivent être levées et les prescriptions régissant les contrats d’achat de lait formulées de manière encore plus concrète et plus contraignante. Plus globalement, la Politique agricole 2014-2017 doit mieux prendre en compte l’approvisionnement en denrées alimentaires, un enjeu qui est en train de gagner fortement en importance, et elle doit apporter aussi des améliorations pour les familles paysannes, estime PSL dans son communiqué

Swiss granum
En tant qu’organisation de la branche des céréales, oléagineux et protéagineux, swiss granum ne peut pas accepter les nombreuses diminutions du soutien aux cultures de céréales, oléagineux et protéagineux. La diminution prévisible des surfaces de production aura pour conséquence directe une augmentation des importations de matières premières et de la dépendance vis-à-vis de l’étranger. Pour rappel, la surface de céréales a déjà diminué de plus de 30’000 ha durant les dix dernières années. De plus, une diminution des matières premières provenant de notre pays mettra également en péril les entreprises de transformation du 1er et 2ème échelon qui misent sur la qualité de leurs produits pour les positionner face aux produits importés. swiss granum demande au Parlement dans un communiqué de ce jour de faire les corrections nécessaires afin de maintenir les emplois au sein de la filière.
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			<category><a href="fr/article/2012/02/02//category/agrarpolitik/" target="_self" title="Agrarpolitik">Agrarpolitik</a></category>
			
			
			<pubDate>Wed, 01 Feb 2012 17:11:00 +0100</pubDate>
			
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			<title>Politique agricole 2014-2017</title>
			<link>http://www.landwirtschaft.ch/fr/actuel/agronews/detail/article/2012/02/01/politique-agricole-2014-2017-5/</link>
			<description>Message du Conseil fédéral transmis au Parlement</description>
			<content:encoded><![CDATA[<strong>Message du Conseil fédéral transmis au Parlement</strong>
Le Conseil fédéral a transmis mercredi au Parlement son message sur la nouvelle politique agricole. Les paysans recevront près de 13,7 milliards de francs de l'Etat entre 2014 et 2017.Avec des paiements directs plus ciblés, « La politique agricole 2014-2017 est censée renforcer l'innovation et la compétitivité », a martelé le conseiller fédéral Johann Schneider-Ammann devant la presse. La production devrait augmenter de 3 à 5%, malgré l'amélioration exigée des prestations en faveur de l'environnement et du bien-être des animaux. Le revenu sectoriel devrait croître de 110 millions sur quatre ans. Vu les incertitudes économiques actuelles, les moyens dévolus au paysans ont été maintenus, a déclaré le ministre de l'agriculture. Les paiements directs se taillent la part du lion avec plus de 2,8 milliards par année, contre quelque 444 millions destinés à la promotion des ventes et 160 millions pour les mesures sociales. Dès lors le Conseil fédéral estime que les requêtes des agriculteurs ont été largement entendues.
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			<category><a href="fr/article/2012/02/01//category/agrarpolitik/" target="_self" title="Agrarpolitik">Agrarpolitik</a></category>
			
			
			<pubDate>Wed, 01 Feb 2012 17:10:00 +0100</pubDate>
			
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			<title>Agriculture écologique durable</title>
			<link>http://www.landwirtschaft.ch/fr/actuel/agronews/detail/article/2012/01/31/agriculture-ecologique-durable/</link>
			<description>Appel à Berne pour un &quot;GIEC de l'agriculture&quot;</description>
			<content:encoded><![CDATA[<strong>Appel à Berne pour un "GIEC de l'agriculture"</strong>
Suite à une conférence qui s’est tenue à Berne, l’ONG Biovision et plus de 100 autres organisations exigent que l'agriculture soit traitée comme un sujet central lors du sommet de l'ONU Rio+20 prévu fin juin. Vingt ans après le Sommet de la Terre de 1992, il aura pour thème l'économie verte et la gouvernance pour un développement durable. Dans un communiqué publié mardi, Biovision appelle à l’établissement d’un comité d'experts sur l'agriculture du type du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC). Il devrait être constitué de responsables scientifiques, politiques, économiques et de membres de la société civile, ajoute aussi l'ONG. De son côté, l'ambassadeur Franz Perrez, chef de la division Affaires internationales de l'Office fédéral de l'environnement (OFEV), avait souhaité il y a dix jours que des objectifs plus ambitieux pour Rio+20 que le projet de déclaration dévoilé à la mi-janvier. Il avait évoqué  l'agriculture durable comme l'un des éléments d’une économie verte. ]]></content:encoded>
			<category><a href="fr/article/2012/02/01//category/internationales/" target="_self" title="Internationales">Internationales</a></category>
			<category><a href="fr/article/2012/02/01//category/oekologie/" target="_self" title="Ökologie">Ökologie</a></category>
			
			
			<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 16:56:00 +0100</pubDate>
			
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			<title>Lutte contre le feu bactérien</title>
			<link>http://www.landwirtschaft.ch/fr/actuel/agronews/detail/article/2012/01/31/lutte-contre-le-feu-bacterien-5/</link>
			<description>Berne renouvelle l’homologation de la streptomycine </description>
			<content:encoded><![CDATA[<strong>Berne renouvelle l’homologation de la streptomycine </strong>
Selon une information de l’Office fédéral de l’agriculture (OFAG), cette année encore les arboriculteurs suisses ne pourront pas renoncer à la streptomycine dans la lutte contre le feu bactérien. Pour l'instant, aucun autre produit phytosanitaire n'a atteint l'efficacité de la streptomycine lors d'essais en plein champ. Les restrictions appliquées déjà en 2011 sont maintenues. Le monitoring de la résistance montre toutefois qu'il faut rester vigilant quant à la contamination de fond. En effet, il a été possible de prouver tant dans des cultures fruitières que chez des animaux, une augmentation temporaire des résistances existantes après la dissémination de la streptomycine dans l'environnement. C'est pourquoi les mesures strictes en vigueur doivent être maintenues. L'OFAG est conscient que les dispositions restrictives concernant l'utilisation de la streptomycine sont une lourde obligation pour les arboriculteurs. « Les autorités impliquées mettront tout en œuvre pour soutenir les producteurs concernés dans l'intérêt de la culture fruitière suisse, importante pour les consommateurs », conclut l’OFAG.]]></content:encoded>
			<category><a href="fr/article/2012/01/31//category/pflanzenschutz/" target="_self" title="Pflanzenschutz">Pflanzenschutz</a></category>
			<category><a href="fr/article/2012/01/31//category/tierschutz/" target="_self" title="Tierschutz">Tierschutz</a></category>
			
			
			<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 16:55:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
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			<title>Aide aux producteurs de lait valaisans</title>
			<link>http://www.landwirtschaft.ch/fr/actuel/agronews/detail/article/2012/01/31/aide-aux-producteurs-de-lait-valaisans/</link>
			<description>Le Valais débloque une aide de 900'000 francs pour les producteurs de lait du canton confrontés à un prix du lait de consommation très bas. </description>
			<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Valais débloque une aide de 900'000 francs pour les producteurs de lait du canton confrontés à un prix du lait de consommation très bas. </strong>
"Le prix du lait de consommation atteint un niveau catastrophique. Les producteurs de lait valaisans, avec moins de 1% de la production suisse, subissent de plein fouet les difficultés du marché national et nombreux sont ceux contraints de cesser leur production", a indiqué le Canton du Valais mardi dans un communiqué. L'aide exceptionnelle de 900'000 francs octroyée par le Canton correspond à un montant de 15 centimes par kg de lait de consommation produit en 2011. Elle porte sur les quantités de lait non transformé en fromage qui satisfont à toutes les exigences de qualité requises. Parallèlement, le département valaisan en charge de l'agriculture met en consultation une série de mesures intitulées "Production animale 2015". Elles visent notamment à améliorer à moyen et long terme la santé de la production laitière valaisanne. Elles s'articulent autour de cinq axes: augmenter la part de lait transformé en fromage, améliorer la rentabilité des fromageries, améliorer la rentabilité des alpages, garantir les reprises d'exploitations dans les zones menacées d'abandon et optimiser les futurs paiements directs issus de la Politique agricole 2017.]]></content:encoded>
			<category><a href="fr/article/2012/01/31//category/agrarpolitik/" target="_self" title="Agrarpolitik">Agrarpolitik</a></category>
			<category><a href="fr/article/2012/01/31//category/regionalpolitik/" target="_self" title="Regionalpolitik">Regionalpolitik</a></category>
			<category><a href="fr/article/2012/01/31//category/milch/" target="_self" title="Milch">Milch</a></category>
			
			
			<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 16:55:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
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			<title>Prix des pommes de terre</title>
			<link>http://www.landwirtschaft.ch/fr/actuel/agronews/detail/article/2012/01/30/prix-des-pommes-de-terre/</link>
			<description>La branche a fixé les fourchettes de prix pour la récolte de pommes de terre 2012</description>
			<content:encoded><![CDATA[<strong>La branche a fixé les fourchettes de prix pour la récolte de pommes de terre 2012</strong>
La récolte de pommes de terre 2011 et les défis qui lui ont été liés en rapport avec le contrôle du marché étaient encore très présents à l'esprit des participants à la séance organisée par swisspatat. Ceci n’a toutefois pas empêché la branche de fixer les repères pour la récolte 2012. En effet, les représentants de la production, du commerce et de l'industrie de swisspatat se sont concertés et entendus sur la fixation des fourchettes de prix 2012. Pour les variétés de pommes de terre culinaires à chair ferme à la cuisson, une nouvelle fourchette moyenne a été fixée à Fr. 48.00/100 kg (2011: Fr. 49.25), pour les variétés à frites à Fr. 42.10/100 kg (2011: Fr. 43.50) et pour les variétés à chips à Fr. 43.15/100 kg (2011: Fr. 44.40). L'écoulement de l'abondante récolte 2011 a montré nettement qu'il est difficile de venir à bout des excédents. Bien que le haut rendement de la récolte soit dû surtout aux bonnes conditions climatiques, il faut impérativement chercher à éviter un surplus structurel. « C'est pourquoi les agriculteurs sont exhortés à s'en tenir aux contrats passés avec leurs acquéreurs et de ne pas étendre la production au-delà des quantités stipulées par écrit », conclut swisspatat.]]></content:encoded>
			<category><a href="fr/article/2012/01/31//category/kartoffeln/" target="_self" title="Kartoffeln">Kartoffeln</a></category>
			
			
			<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 17:48:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
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